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L’ennemi contraint de changer sa stratégie après son échec face à l’Iran (CGRI)

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L’ennemi contraint de changer sa stratégie après son échec face à l’Iran (CGRI)

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) affirme que les États-Unis, Israël et leurs alliés ont revu leur stratégie face à la République islamique d’Iran après l’échec de leurs tentatives d’affrontement militaire direct. Le CGRI avertit que cette nouvelle approche repose de plus en plus sur la pression économique, la guerre psychologique et les tentatives de déstabilisation interne.

Dans un communiqué adressé au peuple iranien, le bureau de renseignement du CGRI indique qu’une évaluation des 200 derniers jours montre que l’Iran a dépassé le stade de la simple survie et renforce désormais sa résilience nationale et son initiative stratégique.

Le communiqué précise que les évaluations des services de renseignement américains ont reconnu que l’Iran a conservé ses capacités asymétriques, résisté aux tentatives de Washington d’imposer ses conditions et maintenu son contrôle sur le stratégique détroit d’Ormuz.

Selon le communiqué, les ennemis, après avoir essuyé l’échec, ont tenté de modifier leur stratégie, en recourant à une combinaison d’attaques ciblées, de pressions économiques, de guerre psychologique, de perturbations des marchés financiers et d’opérations clandestines, dans le but de porter atteinte à la sécurité nationale.

Le communiqué indique également que les services d’espionnage israéliens avaient récemment mis en place une structure clandestine chargée d’exercer des pressions internes en Iran, notamment par le biais des groupes dissidents et leurs agents dans le but de mener des opérations de sabotage à l’intérieur du pays.

Le Corps des gardiens de la Révolution islamique a averti que la nouvelle stratégie de l’ennemi visait principalement à affaiblir la cohésion nationale, à exacerber les difficultés économiques, à semer la peur et l’incertitude, à exploiter les divisions sociales et à inciter des instabilités.

Le CGRI a appelé les Iraniens à rester vigilants face à une tentative de transformer les griefs économiques et sociaux en une campagne plus vaste contre la stabilité nationale.

Le CGRI précise que ses services de renseignement maintiendront un niveau maximal de préparation, tout en poursuivant la lutte contre les cellules d’espionnage chargées de mener des opérations de sabotage sur le territoire et en s’employant à prévenir tout acte susceptible de porter atteinte à la cohésion sociale.

Le communiqué a mis l’accent sur l’engagement à défendre un « Iran fort », tout en avertissant que Téhéran restait prêt à répondre à toute nouvelle tentative de déstabilisation du pays.

L’alliance israélo-américaine a lancé deux guerres d’agression non provoquées contre l’Iran en juin 2025 et en février 2026, auxquelles les forces armées iraniennes ont riposté avec fermeté.

Parallèlement à son agression militaire, Washington a mené une guerre économique implacable contre Téhéran.

Plus récemment, le Trésor américain a annoncé des mesures coercitives visant à rompre les liens économiques de l’Iran avec d’autres pays, accompagnées d’un blocus maritime total. Malgré ces sanctions maximalistes, l’Iran a su s’adapter et y faire face.

En renforçant ses liens commerciaux avec ses partenaires orientaux, notamment la Chine, et en institutionnalisant son contrôle sur le détroit d’Ormuz, Téhéran a assuré la continuité de ses exportations de pétrole, neutralisant ainsi la stratégie américaine d’étranglement économique.

Parallèlement, Washington doit faire face à la hausse des coûts liés à la guerre contre l’Iran.

Reuters a rapporté cette semaine que le soutien du public américain à une action militaire contre l’Iran était tombé à 31 %, tandis que le taux d’approbation du président Trump s’établissait à 33 %.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV